Dimanche 5 mars 2006
Le but de notre passage par Santa Cruz était de repartir pour la jungle, dans le Parque National Amborro. Etant un parc difficile d'accès, le temps commençant à nous être compté, la seule solution pour nous aurait été de passer par une agence mais les tarifs totalement prohibitifs pratiqués (le triple des agences de Rurrenabaque) nous ont obligés à renoncer. Nous avons ensuite envisagé de nous rendre en train dans le Pantanal à la frontière brésilienne. Mais une fois encore, nous manquons de temps pour nous consacrer pleinement à cette région que l'on dit être une des plus riche de la planète en faune sauvage. Nous aurons ainsi passé 5 jours dans cette grande ville tropicale pleine de fast-food qui vit essentiellement de l'exploitation pétrolière, et aussi, selon les ragauds, de celle de la cocaïne... C'est finalement pour Cochabamba dans la précordillère, que nous prenons le bus ce soir.
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Lundi 13 mars 2006
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A l'hôtel, ce ne sont plus les mygales qu'il faut déloger mais les grenouilles qui squattent le lit. Nous profitons de nous balader sur les
Dimanche 12 mars, après cinq jours, nous reprenons le bus pour Cochabamba, un bus qui nous fait vraiment plus croire que nous sommes en Inde et non pas en Amérique du Sud tant il est déglingué. Nous montons vers la précordillère. Plus nous roulons et moins l'air est suffoquant. Les derniers palmiers, les derniers bananiers, une barre rocheuse, nous sommes de retour dans les Andes et arrivons à Cochabamba dans l'après midi. S'en est terminé de la jungle pour ce voyage. Même si cela fût parfois pénible à supporter avec la chaleur et la moiteur suffoquante, les innombrables insectectes piquants, les microbes et virus omniprésentes et les dangers multiples,
Jeudi 16 mars 2006
Lundi soir, nous étions sensés prendre le bus pour Sucre mais en revenant du Terminal de Bus, nous avons vus que Manu Chao donnait un concert à Cochabamba. Nous avons donc décidés de différer notre départ et faire ce concert. C'était hier soir et ce fût le délire. Bienque n'étant accompagné que de cinq musiciens sur scène, toujours aussi bête de scène, ce sont trois heures non stop de pure follie que ce petit bonhomme d'un peu plus de 1,60m nous a offert.
Samedi 18 mars 2006
Nous avons quitté Cochabamba pour Sucre hier soir avec, selon le guide du routard, la meilleure compagnie! Bref, nous ne sommes partis qu'avec une heure de retard; nous restés bloqués deux heures à cause d'un camion en panne au beau millieu de la route et de surcroit en pleine montagne (bon d'accord, ce n'est pas de la faute de la compagnie); pour couronner le tout, je me suis réveillé au petit matin avec une indienne assise sur mes pieds et avec le nez dans les fesses d'un mec qui faisit partie des nombreux passagers au black qui étaient montés dans la nuit.